• Bertrand Huchot

«Le microbe n’est rien, le terrain est tout»

L’histoire veut que cette phrase ait été prononcée par Louis Pasteur sur son lit de mort, reconnaissant ainsi la pertinence de la théorie de Claude Bernard, physiologiste du 19ème siècle et père de l’homéostasie, l’équilibre de notre milieu intérieur.

Pasteur a, lui,  découvert et la pénicilline et lancé ainsi l’antibiothérapie tant utilisée par la médecine actuelle. Avec cette volte-face, il a fait un revirement capital dans la compréhension du développement de la maladie. La cause, et donc le problème ne vient plus de l’extérieur mais bien de ce qui se passe en dedans de nous, de l’état de santé de notre organisme que se révèle dans sa biochimie.

Cette réalisation est une pierre angulaire de l’approche naturopathique prônant notre responsabilisation face au délicat équilibre entre santé et maladie.

Qu’est-ce que cela implique pratiquement parlant?

– Que courir chez un médecin se faire prescrire des antibiotiques doit être considéré comme un dernier recours, et non pas comme la seule solution santé – même si dans des cas très aigus cela ne pourrait être que la seule solution envisageable, mais même dans ce cas il serait bon de ne pas oublier comment nous en sommes arrivés là. Surtout à note époque où nos organismes ont été accoutumés à dépendre d’une médication visant à effacer un symptôme plutôt qu’à être encouragés à se défendre eux-mêmes, comme ils ont été prévus pour le faire.

-Que la prévention et donc le soin que nous portons à notre santé, physique, mentale et émotionnelle est capitale et devrait être autrement valorisée et enseignée dans nos sociétés.

– Que, dans l’asbolu, la contagion pourrait avoir nettement moins de prise sur notre psyché, diminuant ainsi la peur et nous rendant un peu plus de notre pouvoir personnel.

Prévention, prévention, prévention.

Des mots clefs?

-Alimentation vivante à tendance végétarienne, alcalinisante et hypotoxique

-Détoxification régulière

-Supplémentation au besoin

-Exercice physique

-Pratique de relaxation voir méditation

-Soin de son environnement…

Les «gros méchants loups»?

-La mal-bouffe, alimentation acidifiante dont le sucre est le porte étendard

-Des organismes exposés depuis trop longtemps à une forte charge toxémique et donc trop «encombrés» et affaiblis pour fonctionner comme ils le devraient

-Le stress trop présent dans nos modes de vies

-Notre position de «victime» face au microbe, face à la maladie et face à la vie

C’est là que le naturopathe se rend utile en précisant les besoins de changements et mettant en place un programme d’action personnalisé permettant à l’individu de retrouver ses «clefs». Car nous avons chacun notre propre milieu intérieur, notre propre terrain qui a ses besoins spécifiques.

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